Sculptures, photos, ver & vie...

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mercredi 21 mai 2008

Et l'homme créa...

"on se pose encore la question..." !

Grenouille translucide...

Fluo c'est bien, transparent c'est mieux. Créée par des Japonais, cette grenouille translucide facilite la tâche des chercheurs qui peuvent désormais étudier ses organes sans la disséquer. Le professeur à l'origine de ce mutant cherche désormais à fabriquer un batracien qui s'illumine s'il est atteint d'un cancer. Vivement les applications à l'être humain... Crédit : REUTERS

ou encore :
Dans la famille «je brille dans la nuit et je ne suis pas bling-bling», je demande le chat. Toujours créés avec des bouts de méduses, ceux-ci deviennent tout rouges dans l'obscurité. Idéal pour remplacer la veilleuse dans la chambre de votre enfant.

La suite sur le site de 20mn.

lundi 19 mai 2008

Lorem Ipsum.. A vos souhaits !

explicateur, réacteur, générateur de Lorem...
indispensable donc.

dimanche 13 avril 2008

Le Meilleur des Mondes...

Aldous huxley
Aldous huxley, né le 26 juillet 1894,
Avant-gardiste incontournable du meilleur de nous-même,
à découvrir ou à redécouvrir.

Ecrit "le Meilleur des Mondes" en 1931 en 4 mois.
Bien avant la seconde guerre mondiale et le totalitarisme des dictatures Hitlérienne ou Stalinienne

Le "Retour_au_meilleur_des_mondes" est à lire ici.

Extrait Préface du "Meilleur des Mondes" , 1946 :
Le remord chronique, tous les moralistes sont d'accord sur ce point, est un sentiment fort indésirable. Si vous vous êtes mal conduit, repentez-vous, redressez vos torts dans la mesure du possible, et mettez-vous à l'œuvre pour vous mieux conduire la prochaine fois. Sous aucun prétexte, ne vous abandonnez à la méditation mélancolique sur vos méfaits. Se rouler dans la fange n'est point la meilleure manière de se nettoyer.
L'art, lui aussi, a sa morale, et un grand nombre de règles de cette morale sont identiques, ou au moins analogues, aux règles de l'éthique ordinaire. Le remord, par exemple, est aussi indésirable en ce qui concerne notre mauvaise conduite qu'en ce qui concerne notre mauvais art.
Ce qu'il y a de mauvais doit être traqué, reconnu et, si possible, évité à l'avenir. Méditer longuement sur les faiblesses littéraires d'il y a vingt ans, tenter de rapetasser une œuvre défectueuse pour lui donner une perfection qu'elle a manqué lors de son exécution primitive, passer son age mûr à essayer de réparer le péchés artistiques commis et légués par cette personne différente qui était soi-même dans sa jeunesse - tout cela, assurément, est vain et futile. Et voilà pourquoi ce nouveau Meilleur des Mondes est le même que l'ancien. Ses défaut, en tant qu'œuvre d'art, sont considérables; mais pour les redresser, il m'eût fallu récrire le livre - et, au cours de ce travail de rédaction nouvelle auquel je me serais livré en qualité de personne plus agée, et différente, je me déferais probablement non seulement de quelques-uns des défauts du récits, mais aussi des quelques mérites qu'il a pu posséder à l'origine. C'est pourquoi, résistant à la tentation de me vautrer dans le remord artistique, je préfère me dire que le mieux est l'ennemi du bien, comme le pire est celui du mal, et penser autre chose. [à suivre...]

Le Meilleur des Mondes... d'Aldous huxley

samedi 5 avril 2008

Le monde ignoré des Testeurs de Médicaments

« Un témoignage édifiant sur les coulisses de l’expérimentation médicale. Au-delà des dérives révélées, son grand mérite est de nous rendre “plus critiques” vis-à-vis de l’industrie pharmaceutique. »
Thierry Souccar, journaliste et auteur scientifique

ou achetez-le directement sur le site de des Editions du Cygne

Le monde ignoré des Testeurs de médicaments par Michelle Julien

mercredi 26 mars 2008

Une vérité qui se passe un doigt...

Denis Vanier, «Aux autres, il était inconnu»
peut-être plus pour longtemps...

Mural, Vannier, Quebec
Post largement inspiré du Blog "Au pied du Pont-bridge"
A lire aussi, Denis Vanier, rebelle et pour cause de Jean-François Nadeau

mardi 18 dÈcembre 2007

Les hommes sont fous... pourtant la vie est belle !

J'aime le titre, j'aime la couverture.
...

Les hommes sont fous... pourtant la vie est belle !

Quelle planète allons-nous léguer à nos petits-enfants? Vivront-ils son dernier siècle comme le prédisent d'éminents savants? Ou pourra-t-elle survivre à nos méfaits?. Dans cet essai décapant et percutant, aux antipodes du politiquement correct et de la pensée unique, Louis Bériot propose quelques repères à l'intention de ses petits-enfants. Le salut de notre espèce passe par le principe du risque et non celui de la précaution. Sauver notre Terre-patrie ne sera possible que si nous inventons toujours davantage : tel est le destin qui nous a été assigné de tout temps. Mais à quoi bon préserver la planète si nous continuons à nous entretuer? Si nous acceptons qu'une bonne moitié d'entre nous ne mange pas à sa faim, manque cruellement d'eau et n'ait pas de toit décent pour se loger? Pourquoi protéger à tout prix l'espèce la plus barbare et la plus futile de la création? La Terre a-t-elle encore devant elle quatre milliards et demi d'années? L'histoire de l'homme n'en a pas dix millions... Elle a donc tout le temps de féconder une autre espèce plus intelligente et plus pacifique. Et le ciel doit bien avoir en réserve, dans ses milliards de galaxies, d'autres formes de vie tout aussi sidérantes. Louis Bériot n'est ni optimiste ni pessimiste. Il estime que les hommes ont encore assez de ressources pour changer le cours du destin tragique qu'ils se sont forgé. À condition de consacrer leur énergie et leur bon génie aux valeurs essentielles, celles qui légitiment leur raison d'être : l'espérance, l'amour, le respect, l'honneur, le sens du sacré et de la beauté. Un livre à ne pas mettre entre les mains des ambitieux et des inconséquents; ils pourraient ne pas s'y retrouver.

mardi 5 juin 2007

Le souffle de l'Harmattan [extrait]

souffle
...c'est nous autres, nous qui sommes le cataclysme des pauvres,
vu qu'on les tue d'une main dissimulée derrière le dos,
dans la noirceur commode de nos têtes, pour rester riches à leurs dépens.
On a beau dire, mais ce qu'on fait dans l'ombre, ou ce qu'on laisse faire
vu que ça nous engraisse, eh bien ça enterre tout, mais vraiment tout,
les beaux principes et les cadavres, et c'est charmant comme ça,
la civilisation accidentelle, si charmant que ça nous empêche même pas de dormir.

L'Accident avait d'ailleurs inspiré à Gustave Désuet un poème intitulé :
"Conjugaison du passé décomposé" :

J'union soviétique
Tu états-unis
Il tiers-monde
Nous bourgeoisons
Vous ronflez
Ils crèvent.

Le souffle de l'Harmattan
de Sylvain Trudel